Une mauvaise nuit équivaut à manger 6 mois de junk-food

Vous êtes adeptes des nuits blanches pour faire la fête, finir votre retard en travail ou tout simplement parce que vous êtes plus productifs la nuit ? Attention à votre santé ! Car en plus de vous rendre grognon, une mauvaise nuit de sommeil pourrait être pire que six mois d’un régime alimentaire trop gras.

Combien d’heures avez-vous dormi la nuit dernière ?

Avez-vous sacrifié deux heures dans les bras de Morphée, au profit de deux heures passées dans les bras de votre amoureux pour un marathon série ? Si sur le moment, cela vous a paru le paradis, sachez qu’une mauvaise nuit de sommeil peut avoir des conséquences sur votre santé. On le sait déjà, une mauvaise nuit de sommeil entraîne des changements d’humeur, sans parler des effets néfastes sur la peau…

Mais selon une nouvelle étude publiée lors de la semaine de l’obésité, mal dormir pourrait aussi avoir des conséquences pour notre ligne.

Se priver de sommeil, l’équivalent de 6 mois de cheeseburger ?

Au delà d’une fatigue évidente, se priver de sommeil entrainerait une résistance à l’insuline et donc un risque de diabète ou d’obésité.

C’est le centre médical du Cedars-Sinaï, situé à Los Angeles, qui a publié ces résultats, expliquant comme une privation de sommeil et un régime alimentaire trop gras étaient liés.

» Quand le corps devient moins sensible à l’insuline, il est obligé d’en produire davantage pour maintenir le taux de glycémie à un niveau stable. Cela peut éventuellement mener à un diabète de type 2, une maladie qui empêche l’insuline dans le corps de répondre correctement, et qui implique qu’il y ait trop de sucre dans le sang », peut-on lire dans l’étude.

Quel est le rapport avec un manque de sommeil ?

Le professeur Broussard nous éclaire :  » Notre étude suggère qu’une nuit de privation totale de sommeil peut être aussi nuisible à la sensibilité à l’insuline que six mois d’un régime alimentaire très riche en matières grasses. »

En effet, une privation de sommeil entraîne une augmentation des acides gras dans le sang et réduit ainsi la capacité de l’insuline à réguler la glycémie.

En résumé, mal ou peu dormir dérègle le travail de l’insuline…

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